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 Site officiel de la serie de livres CAIUS ZIP - Le Voyageur du Temps

 

 

                  

                                                                             

 

 

 

 

 

 

     

    

 

 

 

 

 

    

Caius Zip, Le Voyageur du Temps, dans :

 

Ramsès II et la Bataille de Kadesh 

Apprenant la géométrie avec le grand pharaon

 

 

 

Caius, le jeune voyageur du temps, apprendra la sagesse de l'ancien Égypte avec le grand pharaon Ramsès II.

 

Le principal architect du Pharaon, plus le savant grec qui visitait l’Egypte pour etudier la géométrie et aussi la femme principale du pharaon, la belle Nefertari, enseigneront à Caius les principes de la Géométrie.

 

 Une impressionnante histoire de l'effort des Égyptiens dans les constructions de leurs grands monuments. Et Caius participera de cet effort avec ses calculs d’aire et volume des pyramides et d’autres monuments.

 

Dans la célèbre bataille de Kadesh, un lieu important en actuelle Syrie contestée à l'époque par les deux plus grands pouvoirs du prochain orient, Caius aidera le grand pharaon à gagner la bataille contre l’armée hittite. Comment ? En aidant à la construction de pièges dans lesquels il utilisera ses nouveaux connaissances de Géométrie.

 

Après l’histoire, on a inclus une description de cette époque d’une manière très interessant, sous la forme de “Mémoires de Ramsès”.

 

Plus qu’acquérir des connaissances, le livre s’agit aussi d’un jeune acquérant de la maturité, car comme a dit le savant grec à la fin du livre : 

 

“On ne peut pas entrer deux fois dans le même fleuve, car de nouvelles eaux sont toujours en train de couler. Toutes les choses sont en flux constant y compris toi-même, mon ami. Tu es en train de changer, Caius. Tu grandis, dans la véritable essence du mot.”

 

                           

 

               

 

 

 

                                                                     

 

 

 Le temps se dissipait pour cette unité qui était encore isolée du reste de la division. La journée chaude et sèche obligeait le rationnement de l’eau et l’attente pour les renforts rendait difficile le commandement des officiers sur les guerriers. En parcourant le campement, Ramsès s’aperçut que les soldats s’attendaient au pire. Il était nécessaire qu’il fasse un discours pour ressusciter disposition et le courage.

   “ Protégés de Ra ! L’heure est venue de démontrer toute ta dévotion...”

   On voyait un nuage à l’horizon clair interrompant brusquement les paroles du commandant suprême. Le vent renvoyait le son de centaines de hennissements et de trots pressés. Ramsès et ses soldats se fixèrent dans les formes troubles des chevaux tirant des  chars légers composés d’un guide et d’un archer avançant à un rythme hallucinant. Le bonheur en reconnaissant la troupe de renfort se reflétait sur tous les visages et tous les gestes des soldats, cependant ne dura pas longtemps. Les doutes surgirent sur le visage du souverain en notant que la troupe ne démontrait pas l’intention de diminuer la course à toute allure. Les yeux du pharaon devinrent plus vifs, plus incrédules en dévoilant la vérité menaçante.

    L’unité de Ra décimée, composé de survivants en fuite désespérée, arriva, avança et se précipita sur les centaines de tentes qui étaient installées. Le chaos s’abattit sur tous dans le campement. La folie était armée et dans la poursuite de l’unité effrénée il y a avait la furie de milliers de chars hittites. Comme ils étaient plus lourds, car ils portaient un conducteur et deux archers, les chars de la poursuite étaient moins rapides en déviant ce qui se trouvait sur leur chemin. L’horreur envahit le campement de sang. Les cris étaient écrasés par les casques et les roues furieuses et par les épées et les lances sauvages.

    Le souverain ordonna de donner l’alerte, mais les trompettes avaient résonné trop tard. Sans se rendre au désespoir, il monta sur son char et se mit la poitrine ouverte face à son destin. Il donna des ordres aux archers et tireurs de lances égyptiens de répondre à l’attaque, malgré la présence de ses propres forces mélangées aux adversaires. Le ciel s’assombrit d’une pluie de flèches lancées des deux côtés. Les soldats égyptiens se lancèrent à la recherche de tout ce qui était à leur portée pour s’en servir de bouclier contre la mort certaine. Ils empoignaient les épées, mais les lances des opposants les atteignaient par derrière. Au cours de la lutte, le pharaon fut éjecté de son char par un soldat, mais Ra, dieu Soleil, était là avec sa protection divine. L’ennemi, en essayant de frapper le roi tombé par terre, fut temporairement aveuglé par la lumière du soleil reflétée sur le bracelet en or du pharaon, qui avait mis son bras en position de défense. Rapidement, Ramsès réagit en prenant une lance et la planta de toute sa rage dans la poitrine de l’agresseur.

   Le combat sanglant et confus ne donnait aucune notion quand il se terminerait. Dans l’une des tentes, Caius et le grec se faisaient attaquer par un groupe de guerriers qui voulaient emporter le messager divin comme trophée. Leurs espions les avaient informés de sa présence.

   L’ami savant essaya de protéger Caius, mais fut touché sur la tête par derrière, s’effondrant par terre. Le jeune homme en leur pouvoir, les hittites sortirent de la tente, mais furent surpris par l’architecte commandant trois hommes.

   Saary lutta avec tout son courage et durant la confusion les ravisseurs finirent par perdre le jeune homme. L’un d’eux poursuivit le jeune pour essayer de le tuer. Il réussit à l’attraper, mais avant de donner le coup final, vit le scarabée au cou de sa victime sans défense. Il se moqua de l’amulette, disant qu’elle ne lui avait pas porté bonheur, puisqu’il aurait pu mourir, mais quand il partit pour l’exécution, Héraclite, qui s’était déjà remis du coup, réussit à planter sa lance dans l’hittite, sauvant ainsi le messager de Ra.

     Les hittites dispersèrent la division d’Amon, cependant, au lieu de la décimer, ils ne résistèrent pas à une telle quantité d’or dans le campement et commencèrent le pillage. 

Les yeux aveuglés par le gain, les pilleurs laissèrent échapper le plus important de tous les prix : capturer ou tuer Ramsès II et les nobles de haut échelon de l’Egypte. Ils auraient pu aussi avoir détruit tous les chars restants et autres forces de l’armée égyptienne et empêcher ainsi ce qui viendrait ensuite.

Ce fut la chance que les dieux donnèrent au pharaon. Tandis que l’infanterie de l’Egypte luttait férocement contre les hittites, Ramsès réunit ses archers dans leurs chars en dehors du campement et relança l’attaque. Les hittites, désorganisés et désespérés sous une dense masse de flèches, battirent en retraite.

Le campement pratiquement détruit resta sans défense. Ce fut l’occasion pour qu’une nouvelle force hittite composée de 1.500 chars traverse le fleuve et se mette à attaquer. Commandées par les nobles comme les rois d’Aleppo et de Karkemish, deux frères du roi de l’empire hittite, Mouwattali 20, les nouveaux combattants avançaient, confiants, comme s’ils étaient accompagnés par la certitude de la victoire. 

Ce fut à ce moment-là que surgit la cavalerie de l’Egypte, les Ne'arin. Cette force avait était demandée en secret par Ramsès pour se joindre au corps principal de l’armée égyptienne dans le but de s’approcher de Kadesh par l’ouest. Avec cette troupe, le campement fut sauvé et les forces adverses furent déroutées, laissant beaucoup d’ennemis abattus sur le champ de bataille. 

     Les hittites, ne pouvant plus se défendre, abandonnèrent les armes et se mirent à essayer de traverser le fleuve Rontes pour échapper à la furie du pharaon qui revenait et se joignait à la troupe libératrice. Les montures des hittites s’inclinaient en arrière niant le commandement de ceux qui les portaient, dominés par la peur.

      Ramsès ne concéda aucune trêve et leur fit de plus en plus pression avec de nouvelles attaques. Des milliers d’hommes étaient piétinés et noyés par la foule de compagnons. Le fleuve se trempait de corps aux expressions chargées d’abattement pur. Petit à petit, il ne restait plus aux hittites, qui se tenaient en sécurité de l’autre côté du fleuve, que de récupérer leurs guerriers et les nobles fragilisés. Le pharaon observait avec soulagement le retrait en masse de cette armée extraordinaire et maligne qui l’extermina presque. Son visage se remplit d’orgueil en voyant le triste sauvetage, de l’autre côté du fleuve, du roi d’ Aleppo que ces compatriotes maintenaient la tête en bas pour le vider de l’eau qu’il avait avalée.

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